Domaine d’intervention

Constructions en ossature bois

Construire en bois, sobre en énergie, en pensant le bâtiment en lien avec son environnement, du Grésivaudan aux massifs alpins.


Présentation

La construction en ossature bois est au cœur de la pratique de l’atelier, pour des questions environnementales et architecturales.

Un matériau adapté aux territoires alpins

Produit localement, le bois est un matériau profondément ancré dans le bâti traditionnel des territoires de montagne, où il façonne depuis des siècles chalets, granges et charpentes. Fidèle à cet héritage, l’atelier s’efforce, dans la mesure du possible, de travailler avec des charpentiers locaux, eux-mêmes approvisionnés en bois issu des forêts de la région. Ce choix valorise un savoir-faire transmis de génération en génération, limite les distances de transport et garantit des ouvrages en parfaite cohérence avec leur environnement.

Pourquoi construire en bois ?

Une construction à ossature bois repose sur une structure de montants et de traverses en bois, sur laquelle se fixent les panneaux de contreventement, l’isolant et le bardage. L’isolant prend place dans l’épaisseur même des murs : à épaisseur égale, la paroi isole davantage qu’un mur maçonné qu’il faut doubler. Les murs peuvent être préparés en atelier puis assemblés sur place, ce qui donne un chantier plus court et plus sec. C’est un atout réel en montagne, où la saison de construction est bornée par la neige.

Un matériau à faible impact environnemental

Le bois stocke aussi le carbone qu’il a absorbé pendant sa croissance. Depuis 2022, la réglementation environnementale RE2020 mesure l’impact carbone des bâtiments neufs, logements, bureaux et bâtiments d’enseignement, sur l’ensemble de leur cycle de vie, et les matériaux biosourcés, bois et isolants végétaux, y sont favorables.

Choisir le bois, c’est donc faire le choix d’un matériau renouvelable, peu transformé et en phase avec les exigences environnementales actuelles et à venir.

Ossature bois et conception passive

Un bâtiment en ossature bois n’est pas forcément passif, mais il s’y prête particulièrement bien. Ses murs, constitués d’une structure légère dont les vides sont remplis d’isolant, permettent d’accueillir une forte épaisseur d’isolation sans alourdir l’épaisseur totale de la paroi, ce qui est un atout pour atteindre de hauts niveaux de performance énergétique. Les ponts thermiques aux jonctions planchers/murs, points faibles classiques de l’enveloppe d’un bâtiment, se traitent également plus facilement que sur une construction en maçonnerie. Associée à une bonne étanchéité à l’air et à une conception bioclimatique soignée, l’ossature bois constitue ainsi une base solide pour des bâtiments confortables en toute saison et très sobres en énergie, ce qui est particulièrement précieux en climat de montagne.

L’atelier est également spécialisé dans les constructions passives et bioclimatiques.


Réalisations

Projets réalisés dans ce domaine


Questions

Les questions fréquentes

Faut-il un permis de construire pour une construction en ossature bois ?
Oui, comme pour toute maison neuve : le mode constructif ne change pas les démarches. Le recours à un architecte est obligatoire, sauf pour un particulier qui construit pour lui-même 150 m² de surface de plancher au plus. Le plan local d’urbanisme peut en revanche encadrer l’aspect extérieur, la teinte et le sens du bardage, la pente des toits : l’atelier le lit avant d’esquisser.
Quels isolants dans une construction en ossature bois ?
L’isolant se loge entre les montants, dans l’épaisseur même des murs, souvent complété par une couche continue côté extérieur ou intérieur pour couper les ponts thermiques. L’atelier privilégie les isolants biosourcés, comme la fibre de bois, dont l’inertie améliore aussi le confort d’été. L’étanchéité à l’air repose sur une membrane continue, soignée à chaque jonction.
Une construction en ossature bois est-elle adaptée à la montagne ?
Elle s’y prête bien. Les murs peuvent être préparés en atelier puis assemblés sur place, ce qui raccourcit un chantier borné par la neige, et la construction sèche évite les temps de séchage. Elle reprend aussi la typologie des chalets, un soubassement minéral surmonté d’une ossature bois, qui éloigne le bois du sol et de l’humidité. Les charges de neige se calculent selon la région et l’altitude.
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